Une conjoncture favorable aux acquéreurs

Faut-il s’installer aujourd’hui en agriculture alors que la conjoncture est morose ? Pour Quatuor Transactions, la réponse est OUI.



Pourquoi cet optimisme ? De nombreux facteurs sont positifs pour les jeunes porteurs de projets.



Une démographie agricole déséquilibrée

La population agricole de plus de 55 ans est extrêmement importante. En conséquence de très nombreuses exploitations agricoles sont aujourd’hui en vente. Ces entreprises ont des tailles moyennes à importantes et des équipements (bâtiments et matériels) relativement récents et modernes.

Les acquéreurs ont donc accès à un panel d’offres très important. Et la concurrence entre les vendeurs est un élément positif pour les acquéreurs.

Des valorisations de stocks ajustées

Les valorisations de cheptel sont aujourd’hui au plus bas. L’économie peut représenter jusqu’à 30% par rapport à des périodes récentes. 
Le rachat d’un cheptel présente un budget en conséquence moindre ou à budget identique, il sera possible d’acquérir plus d’animaux.

Des taux d’intérêts historiquement bas

Les taux d’intérêts  pratiqués par les banques n’ont jamais été si bas. Certains prêts immobiliers sont actuellement réalisés à 1,5% !


Un différentiel de taux de 2,5% (1,5% contre 4%) permet sur une durée de 15 ans à échéance égale d’emprunter 20% de capital supplémentaire.

Malgré une conjoncture agricole morose

Un certain nombre d’acquéreurs, frileux, remettent leurs projets à plus tard. Il y a donc moins d’acquéreurs sur le marché alors que, nous venons de le voir, il y a beaucoup de vendeurs sur le marché. Il y a don un rapport de force globalement favorable aux acquéreurs.

Face à cette conjoncture morose, les banquiers sont plus attentifs aux conditions de financement et ont revus leurs critères de financement à la baisse.

Le financement sera accordé si les prix d’équilibres prévisionnels sont cohérents avec les perspectives de marché.  C’est un argument non négligeable dans la négociation avec le vendeur et une sécurité accrue pour les acquéreurs.

Et, comme par le passé, la majorité des productions retrouveront demain des prix de vente plus cohérents avec les coûts de production des agriculteurs.

Il faut conserver la foi dans son projet

Le plus difficile pour les candidats est surtout de ne pas céder à la morosité ambiante. L’agriculture française (comme celle des autres pays européens) souffre, mais il reste possible, à long terme, de faire vivre son entreprise et sa famille.

Le montage d’un projet de reprise est long.
Les phases d’étude (étude prévisionnelle, montage financier, …) permettront au candidat de se décider en pleine connaissance des repères économiques et financiers. Et de ne signer un compromis qu’après validation de la faisabilité notamment financière.

Alors restez optimistes, et n'hésitez pas à nous consulter!

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